La cour de justice de l’UE, seule à réagir face à la Hongrie et la Pologne ? Par Filipe Marques.

Filipe Marques est un juge portugais et est le président de MEDEL (Magistrats Européens pour la Démocratie et les Libertés), une association qui promeut les droits fondamentaux et l’Etat de droit et qui regroupe 23 associations nationales de magistrats, juges et procureurs issues de 16 États européens, et qui représente 18 000 magistrats. Il revient dans cet entretien sur ce qu’il qualifie de démantèlement de l’Etat de droit à l’oeuvre en Hongrie et en Pologne, et explique les réponses que les institutions européennes et la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) ont apporté à ce problème qui menace les valeurs sur lesquelles repose l’Union européenne.

Il explique également comment la CJUE est celle qui, par ses décisions, permet de réagir dans l’UE face à certaines dérives à l’oeuvre dans certains Etats, quand la volonté politique des pays membres manquent ou qu’il ne sont pas en mesure d’agir. Elle participe ainsi à la construction d’un cadre juridique européen qui s’apparente à une « constitution judiciaire » européenne.

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